Problème d’hyperthyroïdie sans perte de poids, résolu en moins d’un an

Il y a un an et demi alors qu’une autre de mes tantes détecte des problèmes de thyroïde (toutes du côté maternel sans parler des cousines qui sont soit en hypothyroïdie ou en hyper), je décide de refaire un contrôle via une prise de sang. (le dernier datant d’il y a un peu plus d’un an était parfait).

Les résultats tombent, je suis en hyperthyroidie. Comment je le vois ?
Mon taux de TSH Ultrasensible est à 0,299 μUI/mL alors que la fourchette est de (0,400−3,500).
En un an, je suis passée de 0,640 à 0,299 μUI/mL mais je n’ai aucun effet secondaire.

Freelance et dans un début de mission assez prenant, je me dis qu’en faisant attention les choses pourraient rentrer dans l’ordre sans voir un médecin.

6 mois plus tard mon TSH Ultrasensible est indétectable.

Il est passé à <0,003 μUI/mL alors qu’il était à 0,299 μUI/mL 6 mois auparavant. Entre temps, je fais une échographie de la thyroïde. On découvre un nodule de même pas 1 cm.
Il parait que les nodules sont comme des kystes et tant qu’ils ne dépassent pas une certaine taille il n’est pas nécessaire de les retirer.

Rendez-vous pris avec une endrocrinologue spécialiste des glandes et notamment de la thyroïde.

Je lis beaucoup de choses sur internet, le traitement de l’hyperthyroidie doit faire prendre du poids puisque majoritairement ce dysfonctionnement de la glande devrait faire perdre du poids.

Je n’ai pas envie de prendre du poids et surtout je ne veux pas prendre de traitement alors que je ne me sens pas malade.

Je demande à l’endocrinologue un sursit d’un mois, on refait une prise de sang et si c’est encore catastrophique alors je prendrais les mesures nécessaires.
Un mois plus tard, ma F.T.4 − Thyroxine Libre est à 19,53 pmol/L (la fourchette normale est (7,80−14,30))
et ma F.T.3 − Triiodothyronine Libre est à 10,16 pmol/l (la fourchette normale est (3,91−5,80)).

Je n’ai toujours pas d’effets secondaires en rapport avec ces résultats mais on me dit que si je ne fais rien, je peux avoir le coeur qui s’emballe avec des organes qui fonctionnent trop vite pour rien et donc s’usent car ma thyroïde est toujours en hyperactivité.
Il faut aussi que les taux soient corrects si j’envisage un jour d’être enceinte pour ne pas toucher le foetus.

L’endocrinologue m’annonce que le process est minimum 1 an de traitement pour tout stabiliser.

J’accepte le traitement me voilà à prendre un comprimé de Néomercazol par jour.

Je suis ravie (ironie) moi qui déteste les médicaments. C’est parti pour une prise de sang tous les mois afin de surveiller mes taux et les dosages de F.T.4, F.T.3 et TSH Ultrasensible.
En moins de 3 mois tout redevient pratiquement normal, on décide de passer à un comprimé tous les 2 jours jusqu’à ce que mes résultats se rapprochent d’une hypothyroidie.

Sans avis de médecin, je décide de stopper le traitement.

Je retourne voir mon médecin qui n’est pas trop en accord avec le principe et me prescrit une nouvelle prise de sang pour retourner voir mon endocrino avec des résultats récents.
La conclusion est la même, elle ne voit pas pourquoi je continuerai le traitement (mais elle aurait préféré que je lui en parle avant d’arrêter).

Depuis janvier, je continue mes prises de sang mensuelles. Les résultats sont excellents. Arrive la date anniversaire de mon échographie, je refais une échographie.

Le nodule a disparu !

Le médecin m’a même dit que j’avais une très belle thyroïde. C’est top quand peu de temps avant, la gynécologue me dit que j’ai un très beau col de l’utérus. On a les compliments qu’on mérite.

Conclusion et éventuelles explications

J’ai selon moi plusieurs explications, je pense que la principale raison de ce rétablissement rapide a été de changer mon alimentation et tous ce qui peut contenir des perturbateurs endocriniens. (Ce n’est pas pour rien que je soutiens Fermes d’Avenir à travers le concours Miss Bio 2018, votez pour moi )

J’ai notamment changé mes produits de beauté (eau de rose bio pour me nettoyer le visage par exemple) ou encore les produits ménagers (savon de marseille, produit de vaisselle naturel) pratiquement plus de légumes bourrés de pesticides en privilégiant le bio sauf quand je ne mange pas chez moi et que je n’ai pas le choix.
J’ai aussi drastiquement réduit ma consommation de viandes et de charcuterie. Je n’en achète pratiquement plus en magasins et j’en consomme seulement aux restaurants et chez les amis car parfois j’ai des carences en fer et que surtout j’aime ça.

Puis il y a eu aussi un gros jeûne involontaire de plusieurs semaines, vive la rupture amoureuse qui arrive sans prévenir. Purification de mon corps de toutes les choses pas saines que j’avais pu manger les mois précédents et une perte de poids qui a du plaire à mon organisme.

Je tiens aussi à préciser que seulement deux mois avant la détection de mes problèmes de thyroïde, j’ai posé un stérilet aux hormones le Jaydess.

Gynécologue et endocrinologue disent qu’il n’y a aucun lien mais je préfère le noter ici car la thyroide est liée aux hormones et mon stérilet est aux hormones donc j’ai le droit de me dire qu’il y a peut-être un lien.

J’ai partagé ce témoignage pour celles et ceux (car il y en a peu mais il y a aussi des hommes qui ont des problèmes de thyroïde) qui tout comme moi taperait dans Google les choses que j’ai pu rencontrer.
J’avais trouvé beaucoup de choses sur l’hypothyroidie mais pas grand chose sur l’hyperthyroidie notamment sur l’alimentation qui pourrait influencer sur elle.
Parce que pour rappel, notre alimentation est notre premier médicament.

Affaire à suivre.

Comments
  1. Eugénie
    • Consommactrice

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